Elisabeth Leonskaja © Marco Borggreve
« Le chemin de Leonskaja est un chemin de cimes. Par le dépassement de soi, l´exigence, la passion et l'intelligence, elle se place au rang des plus grands, non seulement d’aujourd'hui mais de l´époque : au rang d’une Clara Haskil, d’un Dinu Lipatti, la modernité en plus. »
Franz Schubert est sans conteste le compositeur de prédilection d’Elisabeth Leonskaja. À l’âge de cinq ans déjà, la pianiste l’interprétait devant son maître Sviatoslav Richter. Au fil des décennies, sa musique ne l’a jamais quittée, et le compositeur est devenu en quelque sorte le compagnon de sa vie d’artiste. Elisabeth Leonskaja en interroge inlassablement les secrets de sorte qu’elle est aujourd’hui saluée comme l’une de ses plus grandes interprètes.
Aussi, Elisabeth Leonskaja a-t-elle tout naturellement choisi d’interpréter ses trois dernières sonates, véritable « chant du cygne » du compositeur, qu’elle appréhende avec une suprême maîtrise de l’expression et la sérénité de son expérience, le tout dans un respect absolu du texte.
André Boucourechliev
Concert anniversaire de la Fondation Pierre Gianadda
Franz Schubert est sans conteste le compositeur de prédilection d’Elisabeth Leonskaja. À l’âge de cinq ans déjà, la pianiste l’interprétait devant son maître Sviatoslav Richter. Au fil des décennies, sa musique ne l’a jamais quittée, et le compositeur est devenu en quelque sorte le compagnon de sa vie d’artiste. Elisabeth Leonskaja en interroge inlassablement les secrets de sorte qu’elle est aujourd’hui saluée comme l’une de ses plus grandes interprètes.
Aussi, Elisabeth Leonskaja a-t-elle tout naturellement choisi d’interpréter ses trois dernières sonates, véritable « chant du cygne » du compositeur, qu’elle appréhende avec une suprême maîtrise de l’expression et la sérénité de son expérience, le tout dans un respect absolu du texte.
